Cartilage

Chez le sujet jeune, il s’agit le plus souvent d’ostéochondrite disséquante du genou correspondant à une atteinte du cartilage articulaire et de l’os sous-jacent.

Ces lésions surviennent à la suite d’un traumatisme mineur, de façon quasi spontanée.

Elles concernent le plus souvent les personnes de moins de 25 ans et se caractérisent par une désolidarisation progressive d’un fragment de cartilage et d’os sous-jacent par rapport au reste de la surface articulaire. Dans un 2ème temps, la lésion se fragmente et se détache complètement, se retrouvant ainsi libre dans l’articulation.

osteochondrite IRM

Cartilage

Chez le sujet jeune, il s’agit le plus souvent d’ostéochondrite disséquante du genou correspondant à une atteinte du cartilage articulaire et de l’os sous-jacent.

osteochondrite IRM

Ces lésions surviennent à la suite d’un traumatisme mineur, de façon quasi spontanée.

Elles concernent le plus souvent les personnes de moins de 25 ans et se caractérisent par une désolidarisation progressive d’un fragment de cartilage et d’os sous-jacent par rapport au reste de la surface articulaire. Dans un 2ème temps, la lésion se fragmente et se détache complètement, se retrouvant ainsi libre dans l’articulation.

Les symptômes

  • Gonflement
  • Douleurs, qui s'aggravent avec le degré d'activité.
  • Diminution de la mobilité de l'articulation et au fur et à mesure que la pathologie progresse, difficulté à étendre ou plier complètement le genou.

Initialement, les symptômes sont le plus souvent présents uniquement lors d’activités sportives.

Le bilan d’imagerie passe par des clichés radiographiques et une irm et/ou un arthroscanner qui permettront de voir la localisation, la taille et la vitalité de la lésion.

Les symptômes

  • Gonflement
  • Douleurs, qui s'aggravent avec le degré d'activité.
  • Diminution de la mobilité de l'articulation et au fur et à mesure que la pathologie progresse, difficulté à étendre ou plier complètement le genou.

Initialement, les symptômes sont le plus souvent présents uniquement lors d’activités sportives.

Le bilan d’imagerie passe par des clichés radiographiques et une irm et/ou un arthroscanner qui permettront de voir la localisation, la taille et la vitalité de la lésion.

Les techniques

  • Surveillance
  • Micro perforations et micro fractures
  • Fixation +
  • Mosaïc-plastie
  • Membrane collagénique
  • Allogreffe ostéo-chondrale

Si le fragment ostéo-chondral est à sa place, on réalisera une simple surveillance s’il présente des signes de vitalité sur l’IRM ou des micro perforations voire des micro fractures sous arthroscopie s’il n’est pas vivant.

Les techniques

  • Surveillance
  • Micro perforations et micro fractures
  • Fixation +
  • Mosaïc-plastie
  • Membrane collagénique
  • Allogreffe ostéo-chondrale

Si le fragment ostéo-chondral est à sa place, on réalisera une simple surveillance s’il présente des signes de vitalité sur l’IRM ou des micro perforations voire des micro fractures sous arthroscopie s’il n’est pas vivant.

Si le fragment cartilagineux est ouvert et viable on le refixera en y associant une autogreffe ostéchondrale par mosaïc-plastie, c’est la « Fixation + ».

Si le fragment ouvert est non viable voire détaché, on devra retirer le fragment du genou et combler le défect par une mosaïc plastie.

Si la surface à combler est supérieure à 2 cm2, on utilisera soit une membrane collagénique reproduisant le tissu cartilagineux et sous chondral (MaioRegen), soit une membrane sur laquelle on injecte des cellules souches (expérimental) soit des allogreffes ostéo chondrales (méga-OATS).

Les lésions cartilagineuses peuvent aussi être concomitantes d’un traumatisme comme la subluxation du genou qui se produit lors d’une rupture du ligament croisé antérieur par exemple, là aussi le traitement se fera au cas par cas.

Lorsqu’une greffe cartilagineuse a été nécessaire, une décharge stricte de 4 à 6 semaines sera à observer.